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Se rassembler pour le volontariat en Europe de l‘Est et en Asie centrale

Le Représentant résident du PNUD en Ukraine, M. Francis O’Donnell (à gauche) et le Représentant résident adjoint Joanna Kazana-Wisniowiecka (centre) en discussions sur les procédures avec le spécialiste de programme VNU M. Jamshed Kazi. (Philip Sen/Programme VNU)Le Représentant résident du PNUD en Ukraine, M. Francis O’Donnell (à gauche) et le Représentant résident adjoint Joanna Kazana-Wisniowiecka (centre) en discussions sur les procédures avec le spécialiste de programme VNU M. Jamshed Kazi. (Philip Sen/Programme VNU)
11 juillet 2008

Kiev, Ukraine: Construire la société civile dans les pays de l’ex-bloc de l’Est  implique des défis uniques.  Avec le concours des partenaires locaux, le programme VNU et le PNUD collaborent pour renforcer le rôle du volontariat dans ces pays.

Il existe déjà de nombreux exemples de réussite. En Croatie, l’Année Internationale des Volontaires en 2001 a grandement contribué à l’établissement d’un réseau de centres de volontaires et à l’élaboration d’une législation nationale sur le volontariat. Un programme destiné à présenter les compétences professionnelles aux jeunes serbes au chômage par le biais d’entreprises sociales de volontaires est tout aussi prometteur.

En Ukraine, le programme VNU d’intégration sociale de la jeunesse comblera le fossé entre zones rurales et zones urbaines et contribuera à mettre un terme au fossé numérique en formant les jeunes aux technologies de l’information. Le projet opérera en partenariat avec le PNUD, des ONG telles que Ukraine 3000 et Alternative-V, la firme d’électronique Intel et le gouvernement ukrainien.Les administrateurs du programme VNU et le personnel du siège ont donc rencontré les collègues du PNUD et de la société civile à Kiev début juillet, afin de discuter de la question des jeunes et du volontariat en Europe de l’Est et dans la Communauté d’Etats Indépendants et de poser les bases de la coopération future. Les procédures ont été présentées par Francis O'Donnell, un ancien volontaire VNU actuellement représentant résident du PNUD en Ukraine.Cet atelier, sans doute le plus grand rassemblement en Ukraine de personnel du programme VNU - intitulé 'Faire avancer l’intégration des jeunes, l’engagement civique et le volontariat pour réaliser les Objectifs du Millénaire pour le développement ', a été co-financé par l’Union européenne (UE). M. O'Donnell a observé que le volontariat avait "un potentiel phénoménal pour motiver les populations au niveau local" et que l’approche communautaire de développement local en Ukraine, financée par l’UE et mise en œuvre par le programme VNU et le PNUD constituait l’activité la plus importante de l’UE dans ce pays.Les discussions étaient enrichies par les interventions des représentants de la société civile et du secteur privé. Tatiana Nanaieva a présenté le programme volontaire de formation des jeunes en Ukraine de la firme Intel ; Agnes Uherecczky, directrice de l’association des organisations de service volontaire à Bruxelles a animé une autre discussion sur l’intégration des jeunes et l’action volontaire.Soucieux d’être proactifs, les délégués du programme VNU et du PNUD se sont accordés pour dire qu’il y a beaucoup à faire au niveau local en travaillant main dans la main avec les organisations de la société civile et les partenaires 'non-traditionnels'. Il est essentiel cependant d’encourager la participation nationale et d’appréhender les conditions locales.Un autre thème de discussion était le problème des pays qui deviennent trop dépendants des financements apportés par les donateurs. Comme les bailleurs de fonds internationaux commencent à réduire le niveau de leurs engagements dans la région, il faudrait des efforts spéciaux et des solutions innovantes pour conserver le rythme des initiatives de volontariat.

Les conclusions de l’atelier de Kiev ont débouché sur des recommandations pour une plus grande coopération, comme par exemple d’utiliser la recherche coordonnée du programme VNU et du PNUD dans les négociations avec les gouvernements et de renforcer les projets communs de mobilisation. Les délégués ont également décidé d’établir une communauté virtuelle de pratiques PNUD-programme VNU pour améliorer leurs efforts collectifs pour atteindre des objectifs communs.

Le programme VNU est administré par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD)