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Compréhension pour les victimes du tremblement de terre en Chine
Hui Liu, volontaire VNU auprès du PNUD en Chine. (programme VNU) Hui Liu prend soin d’une petite fille traumatisée par le tremblement de terre qui a frappé Chengdu en Chine : “Je suis fille unique et mes parents sont tous deux décédés – je sais ce que c’est que d’être seule au monde”. (programme VNU)Quand le tremblement de terre dévastateur a frappé Chengdu, la capitale de l’état du Sichuan en mai, Hui Liu a su immédiatement qu’elle devait aller sur place pour aider ceux dont la vie venait de changer radicalement suite à cette catastrophe. Elle avait déjà regardé depuis chez elle l’énorme tempête de neige qui avait fait des ravages quelques mois plus tôt. Cette fois, a-t-elle pensé, elle devait y aller et aider.Elle avait travaillé pendant six mois en tant que spécialiste de la communication sur le projet commun du programme VNU et du PNUD intitulé ‘Renforcer le volontariat pour le développement en Chine par le biais des jeux olympiques de 2008’. Ce projet d’une durée de trois ans avait pour objectif de promouvoir l’esprit de volontariat dans le pays. “Je suis fille unique et mes parents sont tous deux décédés – je sais ce que c’est que d’être seule au monde,” déclare-t-elle avec calme. J’ai pensé pouvoir aider ceux qui avaient perdu des êtres chers à surmonter leur douleur.” Elle a fait candidature de volontaire VNU sur-le-champ, mais cela n’a pas été facile d’être affectée à Chengdu. Chaque jour, des répliques sévères du tremblement de terre frappaient les zones déjà dévastées. Elle remarque que c’est une chance pour elle que deux des partenaires du projet, la ligue pour la jeunesse de Pékin et le comité des jeux olympiques de Pékin aient organisé le déploiement de 25 médecins dans la zone. Ils avaient besoin d’un fonctionnaire chargé des rapports pour les accompagner. Elle a voyagé pendant huit jours pour atteindre les villages isolés dans les montagnes. Si la météo était favorable, une équipe médicale composée de cinq médecins et d’elle-même pouvait couvrir six ou sept villages en une journée. L’équipe se déplaçait à pied car il n’y avait pas de route assez large pour le passage des voitures ni de terrain assez grand pour permettre aux hélicoptères de se poser. Ils n’avaient pratiquement pas le temps de se reposer ni de faire une pause pour le repas. De plus, ils préféraient donner le repas qu’ils avaient emporté aux enfants qui se pressaient autour d’eux. Dans les villages, Liu a rencontré de nombreux survivants. Une petite fille qui avait perdu ses deux parents et un couple qui avait perdu leur fille unique. La femme lui avait dit qu’elle ne souhaitait plus vivre.
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