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Les VNU développent les activités du secteur privé au Ghana
03 mai 2006 Ho, Ghana: Voyager de la capitale du Ghana, Accra, vers la région de la Volta dans l’Est du pays donne l’impression de voir fleurir des petites entreprises. Dans la capitale et les villes voisines toutes sortes de petits magasins s’alignent et il y a beaucoup de circulation devant les échoppes. Lorsqu’un véhicule s’arrête, une douzaine de commerçants s’approchent afin de vendre toute une variété de produits allant du jouet au pain en passant par le panier de crevettes. Les négociations sont effrénées et à peine une vente est-elle conclue qu’une autre transaction commence et ainsi de suite. Dans les petits villages de la région de la Volta, cependant, il y a peu de possibilités de ventes à cause du manque de marchés urbains. La production coûte cher et les produits sont surtout réalisés à la main. La qualité est souvent médiocre et le transport inadapté. L'Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI) travaille avec trois Volontaires des Nations Unies pour améliorer l’accès aux marchés pour les villageois. Le projet de soutien au développement des entreprises rurales (REDS) a été mis en place dans trois régions du Ghana, y compris la région de la Volta, depuis 2002. Un Volontaire des Nations Unies travaille dans chaque région avec son homologue local et dispense une formation en techniques des entreprises afin d’aider à améliorer la qualité des produits et l’accès aux technologies appropriées pour des niveaux de production accrus. Ils ont aussi pour mission de faciliter l’accès aux services financiers de la région en préparant les groupes communautaires à la formulation de demande de crédits pour convaincre les banques locales du bénéfice qu’elles peuvent aussi tirer de ces prêts. Plus de 1 000 individus formant 34 groupes communautaires isolés jusqu’à présent ont été assistés directement par REDS. Mais comme George Dake, VNU gestionnaire de projets REDS pour la région de la Volta, l’indique : « A long terme, ce ne sont pas seulement les membres du groupe qui en profiteront, ce sera aussi tout le monde dans les villages. » Dans le village de Lume-Atsiame, à environ 180 kilomètres au nord-est d’Accra, Togbe Adah Mottey dirige un groupe de 22 personnes, dont 17 femmes, qui bénéficient d’une participation dans le projet. Avec l’assistance de Dake, le groupe a reçu un crédit de la banque rurale pour acheter une machine à transformer les noix de palmier en huile de palme vendue sur les marchés en ville. Désormais l’huile de noix de palmier est fabriquée en quelques heures, alors qu’il fallait plusieurs jours dans le passé. Le groupe espère recevoir plus de crédits de la banque locale pour augmenter encore plus la production. « Si nous obtenons le crédit, nous pourrons multiplier par 10 la production, parce que maintenant nous sommes mécanisés », dit Mottey Dake et il ajoute: « Heureusement le gestionnaire de la banque est ici aujourd’hui, et que l’argent pourrait déjà arriver la semaine prochaine. » La route qu'on peut atteindre seulement par une route de pierres en mauvais état depuis de Lume-Atsiame jusqu'au village d'Hoe est courte et cahoteuse, mais ici aussi on note le désir des gens d’étendre le petit commerce à partir de ce qui a déjà été réalisé. Le groupe du village comprend 32 personnes, dont 26 sont des femmes. La trésorière du groupe Josephine Toh remarque que la communauté a soutenu les efforts du groupe : « La communauté a apprécié le projet. Ils nous ont donné un ancien atelier pour que le groupe le réhabilite. » Cet atelier constitue maintenant un foyer pour les activités de production dans le village. Toh voit des avantages particuliers pour les femmes : « Avant, pour fabriquer de l’huile, cela nous prenait toute une journée, parce que la transformation se faisait manuellement. En plus, les femmes étaient très occupées. Maintenant grâce à cet équipement, elles disposent de plus de temps pour se consacrer à d’autres choses. » Plus tard dans la journée, lors d’une réunion des membres du groupe du village, le gestionnaire de la banque rurale qui visite également Lume-Atsyiame et Hoe, déclare qu’il est satisfait de ce qu’il voit et qu’il a bien entendu les requêtes d’extension de la fabrication d’huile de palme. A la satisfaction de l’assistance, il annonce qu’un nouveau crédit sera approuvé. Les efforts de l’ONUDI et des Volontaires des Nations Unies pour aider les petits entrepreneurs à étendre leur activité semble porter ses fruits. « Nous devons en rendre tout le crédit aux volontaires. Ils font tout. Ce sont les acteurs sur le terrain », déclare Jacob Ainoo-Ansah, gestionnaire de projet national REDS pour l’UNIDO. « Tout ce que nous voyons sur le terrain, même les choses les plus modestes, a été réalisé par les personnes elles-mêmes. » |
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