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Les petites entreprises : une solution à long terme pour les réfugiés au Tchad
Une réfugiée du camp d'Amboko montre l’utilisation de fourneaux plus économes en combustible présentés par le programme VNU et le HCR. (programme VNU) Les réfugiées handicapées du camp d’Amboko près de Gore au Tchad sont désormais aptes à réparer et entretenir eux-mêmes leurs fauteils roulants. (programme VNU) Amadou Boukabar, Volontaire VNU en environnement parle de la gestion du grenier de céréales du camp d’Amboko avec un membre du comité volontaire. (programme VNU)Gore, Tchad: C'est facile de penser qu'être un réfugié est une situation à court terme, mais dans les camps dsitués dans la partie méridionale du Tchad, les réfugiés pourraient y rester un bon moment. Amadou Boubakar, un volontaire VNU pour l’environnement les aide à se développer sur le long terme. Amadou est au service du Bureau du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR). <psonormal></psonormal>Le camp Amboko près de la ville de Gore au Tchad abrite 12 000 réfugiés qui ont échappé au conflit en République centrafricaine. Venant du Niger, M. Boubakar a utilisé son expérience de longue date pour guider et lancer des projets de développement durable dans ce pays. <psonormal></psonormal>La plupart de ses efforts tendent à donner la capacité aux réfugiés de résoudre leurs propres problèmes. Par exemple, M. Boubakar a aidé à installer des comités de volontaires dans les camps afin de contrôler la production agricole, la sécurité alimentaire et l’élevage de bétail. Guidé par le volontaire VNU, les réfugiés du camp gèrent un grenier dez céréales installé avec l’aide du HCR. Les graines sont conservées pour la plantation, et le produit en surplus est vendu sur le marché à l’extérieur des limites du camp d'Amboko. M. Boubakar négocie avec le comité de volontaires l’établissment des prix et la mise en place de procédures de gestion financière. Pour aider les réfugiés, il a lancé un projet de micro-credit pour permettre aux gens d'acheter du bétail, par exemple, et pour assurer la vaccination des bêtes et acheter le fourrage. Les réfugiés du camp ont prouvé leur aptitude à créer des petites activités économiques. Les handicapés ont reçu une formation pour réparer leurs fauteuils roulants et tricycles. Certains ont même installé leur atelier de réparation de bicyclettes pour les résidants du camps et les habitants de Gore. Avec deux camps supplémentaires abritant 20 000 personnes, l'impact sur Gore et sa région est considérables. Le déboisement associé à la désertification avancée est un problème énorme qui fait que M. Boubakar a présenté de nouveaux fours de cuisson, plus efficaces et qui consomment moins de bois. Il a aidé à améliorer l'utilisation du bois comme matériau de construction. Le volontaire VNU travaille également à la sensibilisation des personnes sur le problème de la gestion des forêts. Les écoliers du camp d'Amboko ont planté des arbres, par exemple, sous la devise de la campagne «Se développer ensemble ». Essentiellement, ce qu’Amadou Boubakar fait aide à faire avancer les opérations du HCR dans le camp de Gore et ceci à long terme. Quand le temps sera venu pour les personnes de quitter le camp pour retourner chez eux, l'expertise qu'elles auront gagnée au Tchad leur servira dans leur pays. En savoir plus : Environnement Réfugiés et personnes déplacées Autres langues: in English en español Articles connexes |
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