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La gestion du bois par des réfugiés au Tchad

Une réfugiée du camp d'Amboko montre l’utilisation de fourneaux plus économes en combustible présentés par le programme VNU et le HCR. (programme VNU)Une réfugiée du camp d'Amboko montre l’utilisation de fourneaux plus économes en combustible présentés par le programme VNU et le HCR. (programme VNU)
05 août 2008

Le camp Amboko près de la ville de Gore au Tchad abrite 12 000 réfugiés de la République centrafricaine. Ces derniers ont appris à réduire leur consommation de bois grâce à l'enseignement prodigé par le volontaire VNU Amadou Boubakar au sujet des conséquences néfastes du déboisement sur l'environnement. Boukabar est originaire du Niger. Il a été affecté au camp Amboko au service du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR). Une expérience de longue date l'aide à guider et lancer des projets de gestion durable de l'environnement. Les activités de ces projets ont des effets positifs sur les conditions des réfugiés dans les camps.

<psonormal></psonormal>Avec l'installation de deux camps supplémentaires abritant 20 000 réfugiés, les conséquences ont été considérables pour Gore et sa région. Le déboisement associé à une désertification avancée n'a fait qu'accentuer la dégradation des terres. Pour réduire les effets négatifs du déboisement, le volontaire VNU Boubakar a mené une campagne d'information dans les camps de réfugiés où il a notamment présenté le fonctionnement de nouveaux fours de cuisson qui sont plus efficaces et qui consomment moins de bois. Au cours de cette campagne, il a parlé sur le problème de la gestion des forêts. Les écoliers du camp Amboko ont tout de suite réagi en plantant des arbres pour marquer leur adhésion à la conservation des ressources naturelles pendant une campagne qui affichait la devise « Ensemble pour le développement ».

<psonormal></psonormal>Quand le temps sera venu pour les réfugiés de quitter le camp Amboko pour rentrer chez eux, les connaissances qu'ils auront gagnées au Tchad pour éviter la consommation excessive de bois leur servira à conserver cette matière première essentielle pour la survie dans leur pays.

Le programme VNU est administré par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD)