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Correspondante pour la MINUT au Timor-Leste
par Sandra Black
Dans le département des relations aux médias de la MINUT, Sandra Black a intégré une équipe de production chargée de la revue de presse quotidienne et du bulletin d'information sur les nouvelles nationales et internationales liées au Timor-Leste deux fois par jour. Nous l'envoyons à plus de 2 700 membres du personnel de la MINUT et à 15 agences des Nations Unies présentes au Timor-Leste. (Programme VNU, 2011) Pour la Volontaire des Nations Unies Sandra Black, de nouvelles amitiés sont nées lors du Tour du Timor 2011. Les cyclistes du Tour du Timor, les volontaires et le personnel de la Mission intégrée des Nations Unies au Timor-Leste se sont réunis et ont partagé provisions et encouragements ce jour-là. (Programme VNU, 2011)Dili, Timor-Leste: Et zou! Une cascade d'eau se répand dans l'air au moment où un cycliste m'arrache la bouteille des mains avant de poursuivre sa route vers les monts escarpés de Natarbora. De toute évidence, il fallait être prête à se mouiller pour tenir le point d'eau du Tour du Timor 2011. Avec trois collègues de la Mission intégrée des Nations Unies au Timor-Leste (MINUT) et un groupe de volontaires locaux, je remplis les bouteilles d'eau et les dos de chameaux. Les cyclistes semblent soulagés de recevoir sourires et rafraîchissements. En cette soirée glacée, les participants au Tour du Timor, les volontaires et le personnel se réunissent et se réchauffent et partagent des provisions et des encouragements. De nouvelles amitiés naissent ce jour-là. Mon rôle de Volontaire des Nations Unies au sein de la MINUT s'est révélé être une aventure à multiples facettes. Je suis arrivée au Timor-Leste en juillet 2009 pour surveiller les élections dans le District de Manatuto. Je travaille à présent dans les relations avec les médias pour le Bureau d'Information publique. J'avais déjà de l'expérience dans l'édition, la rédaction, la communication pour des organisations académiques et humanitaires à New York, y compris pour l'Ecole d'Affaires publiques et internationales de l'Université de Columbia et la Croix-Rouge américaine. J'avais aussi travaillé pour la Fédération internationale de la Croix-Rouge à Dakar, au Sénégal, en tant que correspondant sur la gestion des catastrophes. Dans le département des relations aux médias de la MINUT, j'ai intégré une équipe de production chargée de la revue de presse quotidienne et du bulletin d'information sur les nouvelles nationales et internationales liées au Timor-Leste deux fois par jour. Nous l'envoyons à plus de 2 700 membres du personnel de la MINUT et à 15 agences des Nations Unies présentes au Timor-Leste. Avec l'aide de deux collègues, Jamie et Hipolito, je surveille aussi et traduis les informations locales de la télévision, de la radio ou de la presse. Nous formons une bonne équipe et sommes complémentaires dans notre connaissance de l'anglais et du tétoum. Parfois je dois voyager en hélicoptère pour couvrir l'information dans les districts plus éloignés. Je saisis alors cette opportunité pour relater des événements importants, rencontrer des gens des quatre coins du pays et contempler le superbe Timor du ciel. En tant que responsable de l'introduction du Bureau d'information public au personnel de la MINUT, j'aime présenter le travail des relations aux médias en commençant par : « Vous avez tous beaucoup de chance car vous recevrez tous les jours deux emails de ma part ». J'insiste sur le fait que nous représentons les Nations Unies mais aussi notre pays d'origine. Je parle de l'importance de se comporter de façon irréprochable et de conduire les véhicules de l'ONU avec respect, car nous devons projeter une image positive au Timor-Leste dans la perspective d'une éventuelle couverture médiatique. Chaque jour est intéressant. J'apprécie les relations avec mes collègues issus d'une multitude de pays, et j'utilise souvent dans la même journée toutes les langues que je connais : le tétoum, le portugais, l'espagnol, le français, le wolof. De plus, j'enseigne aussi l'anglais à des classes de jeunes Timorais et j'interviens auprès des enfants et du personnel d'un orphelinat de la région. Je passe mon temps libre à vélo autour de Dili et je joue au football dans l'équipe féminine. J'aime ce contact avec les femmes timoraises et les nombreux spectateurs. Je suis ravie de pouvoir offrir mes compétences professionnelles au programme des Volontaires des Nations Unies (VNU), d'entretenir des contacts quotidiens avec le peuple timorais, de visiter ce merveilleux pays et vivre une expérience multiculturelle extraordinaire. En savoir plus : Paix et résolution de conflits Pays: Timor-Leste Autres langues: in English Articles connexes |
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