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Aider les Haïtiens à se remettre sur pied

Un des projets du programme « Argent en échange de travail » comporte le recyclage du papier et de la sciure pour fabriquer des briquettes, des briques de carburant qui servent de produits de remplacement au charbon. (Mariana Nissen/programme VNU)Un des projets du programme « Argent en échange de travail » comporte le recyclage du papier et de la sciure pour fabriquer des briquettes, des briques de carburant qui servent de produits de remplacement au charbon. (Mariana Nissen/programme VNU)La visite du président brésilien (au centre) sur le site de projet du programme « Argent en échange de travail » du PNUD, visite organisée par la volontaire VNU Mariana Nissen (à l’arrière, en t-shirt vert). (Mariana Nissen/programme VNU)La visite du président brésilien (au centre) sur le site de projet du programme « Argent en échange de travail » du PNUD, visite organisée par la volontaire VNU Mariana Nissen (à l’arrière, en t-shirt vert). (Mariana Nissen/programme VNU)Les gens faisant la queue pour s'inscrire au programme « Argent en échange de travail ». (Mariana Nissen/programme VNU)Les gens faisant la queue pour s'inscrire au programme « Argent en échange de travail ». (Mariana Nissen/programme VNU)Le programme « Argent en échange de travail » engage des personnes pour enlever les décombres de bâtiments dans les rues et pour nettoyer les endroits où s'établir de nouveau et les systèmes de drainage des eaux. (Mariana Nissen/programme VNU)Le programme « Argent en échange de travail » engage des personnes pour enlever les décombres de bâtiments dans les rues et pour nettoyer les endroits où s'établir de nouveau et les systèmes de drainage des eaux. (Mariana Nissen/programme VNU)
26 mars 2010

Port-au-Prince: La volontaire VNU Mariana Nissen est chargée de Communication auprès du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) en Haïti. Son travail actuel est principalement de donner de la visibilité au programme « Argent en échange de travail » programme qui engage des personnes pour enlever les décombres des bâtiments dans les rues et pour nettoyer les endroits où s'établir de nouveau et les systèmes de drainage des eaux.

Ceci procure de l'argent comptant à des Haïtiens, de quoi pouvoir acheter des biens et des services, le tout ayant un effet positif sur l'économie au plan local et sur les familles qui en bénéficie directement. « Il est important d'aider des personnes à reprendre le travail parce qu'elles ont tout perdu dans le tremblement de terre : des membres de leur famille, leur propriété, les affaires et le travail », explique Mariana.

« Mon travail contribue à attirer l'attention du monde sur la façon dont le programme « Argent en échange de travail » contribue à construire un nouvel avenir pour les Haïtiens », dit Mariana. « Et pour que ce travail continue et augmente, nous avons de l'appui croissant des gouvernements », ajoute-t-elle. « La saison des pluies arrive et nous pouvons déjà prévoir un autre désastre, et les gens ne peuvent pas oublier ce qui s'est produit ici. »

La volontaire brésilienne est arrivée en Haïti début janvier pour rejoindre son lieu d'affectation de volontaire VNU, seulement quelques jours avant le tremblement de terre qui a frappé le pays. Depuis le tremblement, elle a aidé à faire campagne pour le programme « Argent en échange de travail » dans le but d’obtenir du soutien. Une de ses tâches a été d'organiser une visite du président du Brésil sur le site de projets du programme « Argent en échange de travail » du PNUD, de même qu'amener des célébrités américaines à Haïti pour encourager le programme.

Mariana pense que les médias n’ont pas diffusé l’information adéquate après le tremblement. Les « gens avaient faim, c'est pour cela qu'ils avaient pris de la nourriture des supermarchés, mais contrairement à ce qui a été dit, la violence a été moindre », remarque-t-elle. « Il est nécessaire de donner des informations sur ce qui s'est passé en Haïti, et cela fait partie de mon travail. »

« Une semaine après le tremblement, nous avons visité Carrefour-Feuilles, un des quartiers les plus pauvres de Port-au-Prince, où environ 50 pour cent des bâtiments ont été complètement détruits. Cela ressemblait à un scénario de guerre, avec des personnes vivant dans les camps improvisés utilisant tout ce qu'elles pouvaient trouver - des feuilles, morceaux de bois et du plastique », se souvient-elle.

Le PNUD commençait déjà à recruter des personnes pour participer à la première action du programme « Argent en échange de travail » après le tremblement. « Je me suis rendue compte que nous étions entrain de contribuer à une cause importante, quand les gens qui se tenaient en file attente ont exprimé leur gratitude pour cette initiative rapide », explique Mariana.

Grâce au programme « Argent en échange de travail », des Haïtiens aident à nettoyer les routes, les rendant faciles d'accès à l'aide humanitaire qui arrive. En plus, à Carrefour-Feuilles, le papier recyclé et la sciure ramassés parmi les décombres sont employés pour fabriquer des briquettes, des briques de carburant qui peuvent être employées comme produit de remplacement pour le charbon.

Le programme aide des Haïtiens à se remettre sur pieds, à obtenir un revenu tout en aidant leurs familles et le pays à se rétablir après le séisme. « J'ai l'occasion de transmettre ce message au reste du monde, en utilisant toutes les voies de communication appropriées pour faire passer l'information au dehors et s'assurer qu'on n'abandonne pas les Haïtiens », a conclu Mariana.
Le programme VNU est administré par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD)