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Volontaires de l'humanitaire: faire bouger les choses

Lors d'une visite d’évaluation au camp Bulo Baclay de Galkayo en Somalie, où se trouvent des personnes déplacées à l’intérieur, des enfants de réfugiés répondent aux questions de l’interrogatrice (accroupie au centre) au sujet de leur besoins. (Programme VNU, 2011)Lors d'une visite d’évaluation au camp Bulo Baclay de Galkayo en Somalie, où se trouvent des personnes déplacées à l’intérieur, des enfants de réfugiés répondent aux questions de l’interrogatrice (accroupie au centre) au sujet de leur besoins. (Programme VNU, 2011)
19 août 2011

Bonn, Allemagne: Chaque fois que nos télévisions montrent des scènes pénibles de guerre, famine ou catastrophe, nous nous demandons inévitablement : « Que pouvons-nous faire pour aider ? ». C'est le genre de questions qui nous rend humains, et beaucoup de gens n’hésitent pas à se mettre en route et passer à l’action.

« Pas une année ne passe sans qu’il n’y ait de crises humanitaires », remarque le Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon dans son message adressé à l’occasion de la Journée mondiale de l’aide humanitaire, « et chaque fois que des gens sont dans le besoin, il se trouve des gens pour les aider, des hommes et des femmes qui œuvrent ensemble pour soulager la souffrance et ramener l’espoir.»

Il y a de fortes chances que parmi ces hommes et ces femmes il s’en trouve qui puissent changer les choses de propre volonté sans attendre de récompense. Il y a de fortes chances qu’ils soient des volontaires.
 
L'aide humanitaire – « les gens qui aident les gens », comme la campagne 2011 de la Journée mondiale de l’aide humanitaire le désigne – est le sentiment au cœur du volontariat. Partout, quand surviennent des catastrophes, il y a toujours ceux qui se précipitent pour venir en aide, et ils méritent notre reconnaissance et notre soutien.

Nos Volontaires des Nations Unies prennent part aux efforts humanitaires de toute la planète, et sont environ 1 000 à servir chaque année avec le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), des centaines d'autres avec le Programme alimentaire mondial (PAM) et le Bureau de coordination des affaires humanitaires (OCHA). Ils forment sans aucun doute une ressource vitale pour les agences d'aide de l'ONU.

Les organisations humanitaires telles que la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, les Casques blancs en Argentine, ou bien les organisations caritatives connues comme Oxfam, Save the Children et Médecins sans Frontières sont également tributaires des volontaires.

Ils sont essentiels, et cela ne se rapporte pas seulement à des individus hautement qualifiés qui travaillent directement avec les gens dans le besoin, dans des conditions souvent difficiles et dangereuses.

Cela fait référence aux légions d'aides non rémunérées qui les épaulent en gestion et collecte de fonds. Il s’agit de ceux qui font don de leur expertise par le biais d'Internet, peut-être via le service Volontariat en Ligne du programme VNU. Mais surtout, il s’agit de personnes capables de résistance lorsqu’ils se trouvent au centre des crises pris dans la tourmente eux-mêmes, et qui continuent néanmoins à prendre des mesures pour aider leurs communautés à résister.

Et le besoin n'a jamais été aussi grand, ni les défis plus intenses. En 2011, le dixième anniversaire de l'Année internationale des Volontaires, des gens ordinaires ont fait leur marque en tant que volontaires au cours des tragédies comme le tremblement de terre et le tsunami du Japon, ou les tornades aux Etats-Unis d'Amérique. L’urgence continue dans la Corne de l'Afrique est un autre exemple. La Somalie et ses voisins vivent la crise alimentaire la plus grave du monde, et elle ne fait qu'empirer.

Donc, nous saluons les nombreux agents humanitaires, les Volontaires des Nations Unies et d'autres, directement impliqués dans la prévention de cette calamité, et appelons la communauté internationale à continuer de reconnaître et de soutenir leur travail par la législation, la politique et le financement.

La Journée mondiale de l’aide humanitaire, conclut le Secrétaire général, est le moment propice d'examiner notre propre vie et d'envisager ce que nous pouvons faire pour aider. « Puissent ceux que nous honorons aujourd’hui nous inspirer et nous inciter à entreprendre notre propre développement  pour rendre le monde meilleur et rapprocher davantage la famille humaine », dit-il. C'est quelque chose dont nous pouvons tous faire partie.

Volontariat – des gens aidant des gens – fait bouger les choses. Et il n'y a pas meilleur moment que maintenant.
Le programme VNU est administré par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD)