Cultiver l’égalité

La VNU Fatima Marou est institutrice de maternelle dans son pays, le Niger. L’ecole a ete etablie au village de Karegorou, dans la region de Tillabery, grace a un projet lance par le PNUD/programme VNU Niger et finance par le Japon. Neuf maternelles ont ete creees grace a ce projet pour offrir un apprentissage precoce a 800 enfants. (Photo: VNU)La VNU Fatima Marou est institutrice de maternelle dans son pays, le Niger. L’ecole a ete etablie au village de Karegorou, dans la region de Tillabery, grace a un projet lance par le PNUD/programme VNU Niger et finance par le Japon. Neuf maternelles ont ete creees grace a ce projet pour offrir un apprentissage precoce a 800 enfants. (Photo: VNU)
22 juin 2005

Au Niger, en Afrique, les enfants des régions de Dosso, Tahoua et Tillabéry reçoivent un enseignement de base, notamment grâce à un projet d’écoles maternelles lancé par le PNUD /VNU Niger et financé par le Japon. Des maternelles établies dans chaque région avec l’aide des communautés et du Ministère de l’éducation, fournissent un environnement d’apprentissage précoce à quelques 800 enfants âgés de trois à six ans. On leur enseigne la lecture et l’écriture, les bases des mathématiques et une hygiène correcte. La valeur de l’apprentissage précoce est déjà manifeste. Lorsque ces enfants arrivent à l’école primaire, ils montrent une meilleure aptitude à apprendre et assimiler. Leurs parents aussi le reconnaissent. Ils assistent non seulement aux cours, mais aident également leurs enfants en préparant bénévolement les repas, nettoyant les locaux et les bâtiments scolaires.

Tous les week-ends, les salles du temple de Pho Sai, dans la capitale laotienne de Vientiane, s’emplissent des rires et des chants d’enfants. Ils viennent y jouer, s’y faire des amis, et surtout apprendre. Douze volontaires dévoués viennent au temple donner à des enfants désavantagés, de 5 à 14 ans, un enseignement de qualité. Suivant une initiative d’Avi Sarkar, VNU (Inde), l’école du week-end donne à plus de 200 enfants l’occasion d’apprendre la musique, la culture et l’histoire laotienne. Avant de rentrer chez eux, les enfants prennent un repas équilibré, également fourni par les volontaires. L’esprit du volontariat s’est répandu dans la communauté. Plusieurs médecins et infirmières de l’hôpital local offrent des consultations médicales gratuites aux enfants et à leurs familles. Depuis le démarrage de cette école en 2002, Avi estime à plus de 1 000 le nombre d’enfants qui y sont venus. « Cette école du temple est un exemple d’auto-assistance, d’entraide et de service à la communauté », résume Avi.

L’éducation c’est également favoriser l’autonomisation des femmes dans les territoires palestiniens occupés. Samah Jaouny, VNU, travaille dans son pays en tant qu’assistante pour le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM) dans le but de mobiliser les femmes palestiniennes et de promouvoir leur participation à la vie sociale, économique et politique de leur communauté. Se consacrant particulièrement aux femmes des villages ruraux d’Allar et de Talfeet au nord de la Cisjordanie, elle aide à coordonner une formation professionnelle dans les centres des femmes au niveau local. Les femmes y suivent des cours d’informatique ou travaillent pour obtenir le Tawjihi, ou diplôme d’études secondaires. L'initiative dont Samah est la plus fière est le démarrage du centre des femmes de Talfeet. Avec le soutien du Maire, plus de 300 femmes participent aux activités du centre. « Les centres ont instauré un nouveau sentiment d’espoir dans la communauté », dit-elle. « Je suis fière de voir combien nous avons réussi à changer la vie de ces femmes. »

Par le biais du service de volontariat en ligne du programme VNU, les volontaires continuent de prouver comment il leur est possible de partager leurs compétences techniques et connaissances via Internet pour améliorer la situation socio-économique des femmes. En Afghanistan, des volontaires en ligne aident, avec leurs conseils sur la manière de créer un projet d’entreprise efficace, une ONG basée à Kaboul à mettre en place, dans la fabrique de textiles, un projet générateur de petits revenus pour plus de soixante femmes ; tandis que deux amies à Buenos Aires, en Argentine, unissent leurs forces et aident une activité de restauration dirigée par des femmes à Tamil Nadu, en Inde, à remanier son projet d’entreprise pour en améliorer le rendement et la rentabilité.

Le programme VNU est administré par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD)