Protéger la santé

Grâce à l’initiative GIPA (Greater Involvement of People Living with or Affected by HIV/AIDS) du programme VNU au Cambodge, les VNU coopèrent avec leurs homologues locaux afin de sensibiliser le personnel des hôpitaux et les agences gouvernementales aux questions auxquelles sont confrontées les personnes vivant avec le VIH/sida. Ils recrutent et forment également des porteurs du VIH pour qu’ils travaillent bénévolement dans les hôpitaux pour aider ceux vivant avec le VIH. A l’hôpital pour enfants d’Angkor, dans la province de Siem Reap au nord-ouest du Cambodge, une mère donne à son enfant séropositif un repas nourrissant préparé par des volontaires locaux.Grâce à l’initiative GIPA (Greater Involvement of People Living with or Affected by HIV/AIDS) du programme VNU au Cambodge, les VNU coopèrent avec leurs homologues locaux afin de sensibiliser le personnel des hôpitaux et les agences gouvernementales aux questions auxquelles sont confrontées les personnes vivant avec le VIH/sida. Ils recrutent et forment également des porteurs du VIH pour qu’ils travaillent bénévolement dans les hôpitaux pour aider ceux vivant avec le VIH. A l’hôpital pour enfants d’Angkor, dans la province de Siem Reap au nord-ouest du Cambodge, une mère donne à son enfant séropositif un repas nourrissant préparé par des volontaires locaux.
22 juin 2005

Bonn, Allemagne: Le VNU camerounais Chouahibou Nchamoun consacre ses efforts, avec l’UNICEF au Mali, à réduire la mortalité infantile du pays. Spécialiste de la santé publique, il soutient l’UNICEF pour enseigner aux personnes chargées de soigner les enfants les compétences leur permettant d’identifier, de prévenir et de traiter un certain nombre de maladies les plus dangereuses pour les enfants de leur naissance jusqu’à l’âge de cinq ans. « Formateur de formateurs », il se rend dans les villages pour diriger des séminaires de citoyens choisis pour former ensuite leurs confrères au niveau local. Outre l’enseignement sur les maladies courantes, telles que la diarrhée, la fièvre et le paludisme, il les entraîne également à des techniques de communication efficaces. Une fois formés, les facilitateurs locaux visitent en moyenne 35 foyers quatre fois par mois pour promulguer des conseils et surveiller la santé des enfants et des mamans.

En Egypte, le programme VNU soutient une campagne nationale dirigée par le Conseil national pour l’enfant et la mère et le PNUD afin de stopper la pratique de la mutilation génitale des femmes (MGF). Coopérant avec des organisations de jeunes, les VNU, regroupant des victimes de la MGF, sensibilisent l’opinion et suscitent le débat. Commençant auprès des jeunes en enseignement secondaire, ils tentent de mieux faire comprendre ce que signifie la pratique de la MGF et son effet sur le plan physique et émotionnel sur les femmes. Dans les universités et les centres de jeunes, les VNU ont des entretiens informels sur la MGF dans un environnement qui n’est pas intimidant. Pour atteindre de plus vastes cercles, ils organisent aussi des conférences pour encourager les étudiants à participer à des débats sur le caractère médical et religieux de la pratique.
Coopérant directement avec les parties intéressées et d’autres partenaires dans la phase de planification du projet, le programme VNU met en place des initiatives qui tiennent compte des conditions locales et des normes collectives. En combattant le VIH/sida au Kirghizistan par exemple, le programme VNU, le PNUD et l’UNIFEM ont mené un effort concerté avec les medias pour lutter contre le taux croissant d’infections par VIH dans le pays. Etant donné l’influence des medias avec plus de 95 % des foyers kirghizes recevant la télévision, les VNU dirigent des ateliers pour les journalistes de la presse écrite, radio et télévision pour améliorer les connaissances de l’opinion publique et la compréhension de l’épidémie. Les ateliers permettent des échanges d’informations actuelles sur le VIH/sida et d’idées sur les techniques efficaces de communication, y compris sur la manière d’introduire le caractère humain de l’épidémie en interviewant des membres des groupes à risque et des personnes vivant avec le VIH/sida.

En Afrique australe, les VNU sont au cœur de la lutte contre le VIH/sida. Regroupant plus de 11 millions des 40 millions de personnes vivant avec le VIH/sida dans le monde, les secteurs clés de la région sont paralysés par la perte de vies productives suite à des maladies liées au sida. Ainsi, le PNUD a lancé, en 2004, l’Initiative Capacités pour l’Afrique australe (SACI/ICAA) pour venir en aide aux neuf gouvernements de la région et contrer l’impact du sida sur la population active. Les VNU expérimentés dans le domaine médical, organisationnel, politique et technique coopèrent avec les ministères gouvernementaux, les agences et les ONG pour développer les capacités d’encadrement, accélérer l’acquisition de nouvelles compétences et aider les institutions à continuer de fournir leurs services. Les VNU sont également placés dans les provinces et communautés pour soutenir la planification et la coordination des mécanismes de réponse. D’autres VNU encadrent la formation de groupes de volontaires locaux devant participer activement à l’enseignement du VIH/sida et aider les personnes touchées et infectées.

Le programme VNU est administré par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD)