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Recommencer à zéro
13 juin 2003 BONN: "Le volontariat nous apparaît plus que jamais important pour lutter contre les grands problèmes du monde, la dégradation de l'environnement, la pauvreté, la toxicomanie et le VIH/sida." Extrait du discours prononce par Almaz Biybosunov, Kirghizistan, devant l'Assemblée générale des Nations Unies le 26 novembre 2002 Les accords de paix conclus à la fin des années quatre-vingt-dix ont mis un terme à près de dix ans de conflit armé au Niger. Beaucoup d'anciens combattants redoutaient de retourner à la vie civile. Toutefois, avec l'aide de 12 VNU, 660 anciens combattants appartenant aux ethnies arabes, peules et touboues ont pu revenir à leur vocation première. Les 95 petites entreprises soutenues par le projet N'Guigmi pour la paix, mis en place dans le sud-est du Niger, leur assurent un revenu et une réinsertion sociale. Nombre d'entre eux sont retournés à l'élevage de chèvres et de vaches. D'autres se sont lancés dans le commerce du bétail, de l'outillage, des vêtements et des bijoux. En se livrant à ces activités qui s'inscrivent dans le cadre d'une initiative financée par le PNUD, le programme VNU et l'agence française de développement Coopération française, les anciens combattants comptent les uns sur les autres. Ils nouent entre eux des contacts pour promouvoir la culture de la paix. Ils s'expriment sur les ondes radiophoniques. Sur les ondes des radios rurales, les volontaires diffusent leurs messages pour la paix et pour le développement local en arabe, en français et dans les langues locales. Dans les réunions intercommunautaires, ils parlent de la paix avec les chefs traditionnels et avec les anciens ; ils organisent des débats sur la manière de faire participer les gens aux décisions politiques. Ils proposent aux enseignants des écoles des cassettes de formation en matière de gestion et de prévention des conflits. En outre, ils créent des comités de développement qui discutent des moyens d'utiliser de manière efficace les terres et les maigres ressources en eau - questions qui ont déclenché des années durant des conflits entre les populations pastorales et les nomades. " Chacun de nous comprend les langues de l'autre, parce que nous avons grandi ensemble" déclare Djoud Mohamed, VNU nigérienne, "nous, les Arabes, les Peuls et les Toubous, nous vivions en bonne harmonie.
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