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Le message est transmis en plein ouragan à Haïti
L’ONU et les volontaires VNU ont porté secours à la population en Haïti à la suite d’ouragans en 2008. (Photo d’archives : M. Rizzolio/Programme VNU) Les volontaires VNU comme Vicky Delore Ndjeuga ont arrangé des conférences de presse pour permettre à des journalistes de diffuser les informations publiques essentielles aux Haïtiens après les ouragans de septembre 2008. (M. Rizzolio/programme VNU) Le volontaire VNU Vicky Delore Ndjeuga du Cameroun a la fonction de Chargé d’information publique avec la MINUSTAH. (M. Rizzolio/programme VNU) Les agences de l'ONU en Haïti ont pour fonction de distribuer la nourriture et d'autres besoins essentiels après les ouragans de septembre 2008, mais cela prendra du temps pour reconstruire. (M. Rizzolio/programme VNU)A Gonaïves au Nord de Haïti, les inondations ont causé la mort de 101 personnes, 250 000 maisons ont été endommagées, et 50 000 personnes ont été indirectement touchées par la catastrophe. Les gens doivent savoir ce qui se passe et où trouver de l’aide. Pour cela, le volontaire VNU Vicky Delore Ndjeuga organisent des conférences de presse pour informer les participants sur la situation actuelle. Pour que la population d’Haïti reste informée après la succession d’ouragans en septembre 2008, il est essentiel pour les journalistes qui se trouvent dans les régions touchées comme à Gonaïves d’avoir accès à l’information. Cependant, la diffusion de l'information après une catastrophe naturelle représente une difficulté particulière : par exemple, seules quelques stations de radio situées aux étages supérieurs des bâtiments de la radio ont survécu aux inondations. Quelques-unes des tâches iraient habituellement au centre multimédia de la ville de Gonaïves, mais il a été détruit par les inondations. Il incombe ainsi aux chargés de l’information au public de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH) comme M. Ndjeuga de procéder à leur coordination. M. Ndjeuga est arrivé au milieu du sinistre pour remplacer un collègue, mais le volontaire VNU du Cameroun avait précédemment travaillé dans la région de Gonaïves pendant deux années et connaissait déjà très bien les journalistes. « Les réunions avec les journalistes locaux visent à assurer que tout le monde sache quel est leur rôle pendant la crise », explique M. Ndjeuga. « Mais beaucoup de journalistes ont eux-mêmes perdu leurs maisons. Ils ont tout perdu et sont partis avec rien. » Le volontaire VNU a convaincu les journalistes locaux de prendre une mesure volontaire en dépit de ces problèmes. « Dans un secteur à risque comme Gonaïves, faire de l'information c’est essentiel », dit-il. « Les journalistes dans la région de Gonaïves ont confirmé qu'ils participeraient à une campagne de l'information peu importe les conditions, mais qu’ils auraient besoin d'aide. » Les journalistes haïtiens se réunissent ensemble de ce fait et partagent les bureaux qui fonctionnent toujours. « Les articles et les rapports des journalistes portent les noms de tous les journalistes qui ont participé plutôt que de juste un », dit M. Ndjeuga. La mission de Vicky Delore Ndjeuga est de principalement fournir un conseil et un appui aux journalistes, également en écrivant des articles et en travaillant régulièrement avec la radio MINUSTAH. « Beaucoup d'organisations - comme le Programme alimentaire mondial (PAM), l'Organisation internationale pour les migrations (IOM), le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) et la MINUSTAH - sont impliquées dans la gestion de la crise et il est important d’expliquer leur rôle, » dit-il. Les sections de l’information publique servent d’instruments aux missions de maintien de la paix de l'ONU, elles aident à ce que la population comprenne mieux ce que les « casques bleus » et aussi le personnel civil font pour elle que ce soit pendant le cours normal de la mission ou après des incidents tels que les ouragans. Leur travail permet de transmettre un message clair et logique, source d'information fiable, précise et indépendante. La section de l’informations publique de la MINUSTAH comprend sept volontaires VNU, tous agissant vers ce but. En savoir plus : Paix et résolution de conflits Secours d’urgence Autres langues: in English Articles connexes |
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