Fils RSS
Accueil | Contacts | FAQs | Recherche | Plan du site | Politique en matière de divulgation de l’information
|
||
|
Reconstruire pour se rétablir au Burundi
Au Burundi, l’ingénieur de génie volontaire VNU Lahatra Rakotondradalo fait partie de l’équipe qui aide les réfugiés rapatriés à reconstruire leur vie. (programme VNU) Souvent, les anciens réfugiés eux-mêmes s’impliquent dans le travail de reconstruction, de la fabrication de briques à la construction de murs. (programme VNU) La mission de l’ingénieur volontaire VNU Lahatra Rakotondradalo englobe la gestion de construction, l’alimentation en eau et les considérations liées à l’environnement dans les programmes de réinstallation. (programme VNU) L’ampleur du travail de l’ingénieur volontaire VNU Lahatra Rakotondradalo est énorme. Son projet actuel comprend la construction de 4 000 maisons pour un nombre de personnes estimé à 20 000. (programme VNU) Ruyigi, Burundi: L’ONU estime qu’il y a aujourd’hui 9,2 millions de réfugiés et de personnes déplacées dans le monde. Même si ces personnes réussissent à retourner chez elles, encore leur faut-il un endroit où vivre. Au Burundi, l’ingénieur en hydraulique Lahatra Rakotondradalo fait partie de l’équipe qui aide les réfugiés rapatriés à reconstruire leur vie. Mme Rakotondradalo a débuté sa carrière comme ingénieur en travaux publics dans un département de recherche en géotechnique. Elle a ensuite accepté un poste de Chargée de projet dans une organisation financée par le Gouvernement et par la Banque Mondiale dans son île natale de Madagascar. Les cinq ans qu’elle a passés avec le Fonds d’intervention pour le développement (FID) à répondre aux dégâts causés par des catastrophes naturelles et à réhabiliter des infrastructures essentielles – logements, écoles et hôpitaux, alimentation en eau, etc. - lui ont donné l’expérience en gestion de projet nécessaire pour entreprendre un nouveau rôle en tant que volontaire VNU au Burundi. Comme tous les volontaires VNU, Lahatra Rakotondradalo est motivée par l’envie de créer la différence pour la paix et le développement. « Etre volontaire VNU n’est pas - et ne sera pas - une fin, mais une continuation du combat que j’ai commencé avec le FID dans mon propre pays », dit-elle. Elle travaille maintenant avec le Bureau du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) à Ruyigi, au Burundi, où elle aide les personnes qui ont fui les violences ethniques des années 1990 à reprendre le cours de leur vie. En collaboration avec le Gouvernement et plusieurs autres agences des Nations Unies, sa mission englobe la gestion de construction, l’alimentation en eau et les considérations liées à l’environnement dans les programmes de réinstallation. L’ampleur du projet est énorme. « Le but de notre projet actuel », explique-t-elle, « est de construire de quoi héberger correctement les rapatriés dans 23 communes réparties sur trois provinces au Burundi ». En termes réels, cela représente 4 000 maisons pour un nombre de personnes estimé à 20 000. La volontaire VNU explique que cela signifie qu’il faut identifier et évaluer les besoins en construction, puis mettre en pratique des stratégies coordonnées pour mettre en œuvre la construction de maisons et d’abris. Cela suppose un suivi complet des projets de construction de logements, du stade de la planification jusqu'à l’exécution, par des visites régulières pour superviser le travail. Ces projets sont financés par un ensemble de fonds provenant des Nations Unies, de l’Union Européenne et du Gouvernement danois, donc une autre responsabilité cruciale est d’assurer que les dons soient bien utilisés. Elle reste aussi en contact étroit avec le gouverneur provincial et les aînés de la communauté, et les tient informés des progrès des opérations. Le travail de Lahatra Rakotondradalo n’est pas seulement technique, cependant, et elle est très consciente des personnes qu’elle assiste. Souvent, les anciens réfugiés eux-mêmes s’impliquent dans le travail de reconstruction, de la fabrication des briques à la participation à la construction de murs, d’installations sanitaires et autres, tandis que le HCR fournit des matériaux tels que plaques de tôle, portes et fenêtres. « Notre approche des bénéficiaires doit être plutôt délicate », ajoute-t-elle. « Leur changement de statut – de celui de réfugiés totalement dépendants de l’aide extérieure à celui de « rapatriés » - est souvent difficile. Leurs demandes et plaintes nous parviennent chaque jour. Alors notre tâche est de faciliter leur réinsertion dans leurs communautés aussi bien que possible. » Malgré une barrière de langage certaine, qu’il faut surmonter, l’ingénieur volontaire VNU est déterminée à transmettre ses connaissances. « La conservation et la protection de l’environnement, y compris les ressources en eau, me tiennent à cœur, alors je veux sensibiliser le plus grand nombre de personnes possible à ce sujet important », dit-elle. « C’est une expérience enrichissante », dit-elle, « bien que d’un point de vue technique, ce que nous faisons soit relativement simple, et que parfois je m’inquiète que la nouvelle technologie ne me dépasse ! Mais en même temps, j’apprends tellement sur l’approche humanitaire et sociale de ce que je fais ». Elle admet également que le génie civil est considéré comme une « profession d’homme », mais qu’être volontaire VNU lui a donné l’occasion de briller. « Ce n’est pas facile d’équilibrer le travail et la vie de famille, particulièrement si on vit loin », admet-elle, « mais j’ai vécu en tant que volontaire une expérience surprenante et enrichissante que je recommande à tous, particulièrement aux autres femmes ». « Chaque jour j’apprends des choses sur moi-même, et je découvre de quoi je suis capable », dit-elle en conclusion. En savoir plus : Réfugiés et personnes déplacées Pays: Burundi Madagascar Autres langues: in English Articles connexes |
||
| Accueil | Contacts | FAQs | Recherche | Plan du site | Politique en matière de divulgation de l’information | ||
| Le programme VNU est administré par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) | ||