En harmonie avec les réalités sociales
par Jules Wahare

Jules Wahare (à gauche), volontaire VNU national au Togo, veille à la participation des femmes dans les activités du projet de soutien aux activités économiques des groupements. (Programme VNU)Jules Wahare (à gauche), volontaire VNU national au Togo, veille à la participation des femmes dans les activités du projet de soutien aux activités économiques des groupements. (Programme VNU)Le projet de soutien aux activités économiques des groupements vise à contribuer à améloirer les revenus des groupements ruraux. Il s'agit d'un projet du gouvernement togolais initié par le Ministère du développement à la base, de l'artisanat, de la jeunesse et de l'emploi des jeunes. (Programme VNU)Le projet de soutien aux activités économiques des groupements vise à contribuer à améloirer les revenus des groupements ruraux. Il s'agit d'un projet du gouvernement togolais initié par le Ministère du développement à la base, de l'artisanat, de la jeunesse et de l'emploi des jeunes. (Programme VNU)
26 juillet 2010

Dans la région des Plateaux, à Atakpamé au Togo, j’accompagne 32 groupements sur les 100 que compte le Projet de Soutien aux Activités Economiques des Groupements (PSAEG). Dans cette partie du pays, on cultive une grande variété de produits agricoles et on élève des volailles et des petits ruminants.

Cinq volontaires VNU nationaux sont affectés sur ce projet pour être des points focaux dans les cinq régions économiques que compte le Togo. Le projet est essentiellement financé dans cette phase pilote par le gouvernement togolais avec le soutien de partenaires tels que le Programme des Nations Unies pour le développement et le programme des Volontaires des Nations Unies.

Certains groupements ont acquis les capacités institutionnelles et organisationnelles et fonctionnent en coopératives, mais d’autres n’en sont pas encore à ce niveau et travaillent à perte. Je cherche pour eux des opportunités de partenariat dans la région et travaille pour cela en étroite collaboration avec les directions techniques régionales et d’autres partenaires du projet. Le but est de renforcer les capacités des membres des groupements pour permettre à ces derniers de devenir de véritables petites entreprises rurales profitant aux communautés. La participation des femmes et des jeunes est fortement encouragée à tous les niveaux du projet.

Tous les jours je suis attentif aux besoins exprimés par les différents groupements. Quand je me rends compte après une visite de travail que mes conseils ont contribué à améliorer des conditions de vie dans les communautés, je me sens très motivé d’apporter un appui en tant que volontaire VNU.

Le volontariat est une mission noble, une expérience immense aux retombées incalculables en termes d’expertise et d’enrichissement dans la compréhension mutuelle des besoins économiques sociaux au plan local, gage de tout processus d’édification de la paix qui n’a d’ailleurs pas de prix et partant, de tout développement durable en harmonie avec la réalités sociales.

Le programme VNU est administré par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD)