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Un enseignement pour le bien-être alimentaire
Le Volontaire des Nations Unies Dinesh Weerakoon travaille dans le potager qu'il entretient à l'extérieur de son bureau à Lubumbashi. Photo: D. Weerakoon Le personnel local aide à maintenir le jardin durant leur temps libre. Photo: D. WeerakoonLubumbashi, RDC: Il passe cinq heures par semaine à la tâche, mais espère que l'exemple qu'il est en train de donner aux personnes autour de lui durera toute une vie. Dinesh Weerakoon est responsable du carburant pour la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) à Lubumbashi, où il supervise l’entrepôt de stockage de carburant et contrôle tout ce qui touche au carburant : la livraison de carburant pour les véhicules de l'ONU, les générateurs et les aéronefs et les tâches administratives. Il supervise un membre du personnel national et deux travailleurs journaliers. Mais l'interaction de Weerakoon avec son personnel va bien au-delà du bureau. Depuis son affectation à Lubumbashi en 2008, Weerakoon a entretenu un jardin modeste à l'entrée de l’entrepôt de carburant avec l'aide de ses collègues. « Je cultive des choux, des carottes, des patates douces, des haricots verts, des épinards, des citrouilles, des concombres, des oignons, des piments verts, des aubergines et des salades » dit-il en précisant que c’est un de ses passe-temps. Le jardin est bien plus qu'un simple passe-temps, toutefois. En effet, comme le note Weerakoon : « Nous couvrons près de 50 pour cent de nos besoins de légumes par semaine. Et chacun de nous y voit un intérêt de cultiver et d’entretenir le jardin. » Weerakoon aimerait, si possible, que l’exemple qu’il donne soit une leçon pour permettre de couvrir les besoins des personnes à qui il livre un enseignement pour leur bien-être alimentaire. « Je veux toujours être un exemple pour les autres. Aussi, je tiens à encourager mon personnel de faire quelque chose quand ils ont du temps libre, comme tout au moins acquérir des connaissances sur le jardinage », dit-il. Puis il ajoute : « J’encourage les gens à cultiver dans leur cours, d’en prendre l’habitude. » A l’origine, Weerakoon a été découragé par son affectation à Lubumbashi en raison de son coût de vie élevé. Mais au fil du temps, il s’est adapté. « J'ai découvert ce n'est pas aussi dur que je pensais. La ville est un paradis quand je la compare avec d'autres villes du Congo. La qualité de vie ici, je ne peux pas la comparer avec d'autres villes. Vous pouvez marcher dans la rue sans aucun tracas. Vous pouvez aller à la piscine si vous vous sentez seul. Il y a tellement d’activités sociales que vous pouvez faire ici. Vous pouvez acheter à peu près tout ce qu'il faut dans les supermarchés. Par conséquent, je ne vois pas de grand défi à vivre ici à Lubumbashi. » Weerakoon ne sait où l’avenir le conduira, mais une chose est certaine à propos de ce qu’il fera : « Retire-toi de tout et profite de la vie en aidant les autres. » En savoir plus : Paix et résolution de conflits Sécurité et disponibilité alimentaires Articles connexes |
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