La force de l’engagement: égalité des sexes, volontariat et gouvernance dans le programme de développement pour l’après-2015

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Le 18 mars, un évènement organisé par le programme des Volontaires des Nations Unies (VNU) en marge de la 58ème session de la Commission de la condition de la femme (CSW58) s’est penché sur les résultats et les expériences concernant les différents moyens de faire en sorte que la participation des femmes à la vie publique au travers du volontariat fasse tomber les obstacles liés aux stéréotypes masculins/féminins et garantisse des résultats plus équitables et durables en termes de développement au moment où le programme pour l’après-2015 prend forme. Plus de 100 participants étaient présents à cet évènement, y compris des agences des Nations Unies, des organisations de la société civile et de nombreux Etats membres.

Rosemary Kalapurakal, Coordinatrice exécutive adjointe du programme VNU, a présidé l’évènement. (Programme VNU/Joel Sheakoski, 2014)

Le 18 mars, un évènement organisé par le programme des Volontaires des Nations Unies (VNU) en marge de la 58ème session de la Commission de la condition de la femme (CSW58) s’est penché sur les résultats et les expériences concernant les différents moyens de faire en sorte que la participation des femmes à la vie publique au travers du volontariat fasse tomber les obstacles liés aux stéréotypes masculins/féminins et garantisse des résultats plus équitables et durables en termes de développement au moment où le programme pour l’après-2015 prend forme.


Plus de 100 participants étaient présents à cet évènement, y compris des agences des Nations Unies, des organisations de la société civile et de nombreux Etats membres. Le panel était constitué de Rosemary Kalapurakal, Coordinatrice exécutive adjointe du programme VNU ; S.E. Mme Sophie Kalinde, Ambassadeur, Présidente de la Commission des droits de l’homme du Malawi ; Dan Seymour, Directeur adjoint des programmes, ONU-Femmes ; Sapreet Saluja, Vice-Présidente du Conseil mondial de l’Association mondiale des Guides et des Eclaireuses (AMGE) ; Catherine Nixon, Agent de développement et de mobilisation communautaire pour la santé au Népal, Voluntary Service Overseas (VSO). Mtisunge Kachingwe, Volontaire pour des projets en faveur de la santé des femmes au Malawi, World YWCA, et Karen Scheuerer, Spécialiste de la jeunesse et du volontariat, Peace Corps, présentes dans la salle, ont également pris la parole.


Mme Kalapurakal, Coordinatrice exécutive adjointe du programme VNU, s’est basée sur les thématiques de la CSW58 pour présenter l’évènement : difficultés et accomplissements dans la mise en œuvre des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) pour les femmes et les filles.


Le débat s’est focalisé sur deux questions principales : qu’est-ce qui est nécessaire pour faire en sorte que le volontariat en tant que forme d’engagement civique soit reconnu comme une voie légitime pour relever les défis de développement du programme pour l’après-2015, et comment les pays peuvent-ils faire en sorte que davantage de femmes – en particulier les jeunes femmes et les filles – puissent endosser des rôles de leadership et contribuer aux résultats de développement.


Une discussion vivante s’est engagée entre plusieurs participants, y compris Madame Nestorine Sangare, Ministre de la Promotion de la femme et du Genre du Burkina Faso. Les participants ont conclu l’évènement en convenant que la gouvernance est fondée sur la responsabilité et que celle-ci ne se cultive qu’au travers de l’engagement pour une cause commune. Le volontariat engage les individus à relever les défis de développement à partir de la base. Le nouveau cadre pour le développement durable pour l’après-2015 ne fera honneur à son titre que s’il inclut des mécanismes pouvant offrir aux femmes et hommes des possibilités de s’engager de manière proactive dans la planification et la mise en œuvre, complémentant et partageant les efforts des autres acteurs. Le degré d’engagement des individus dans des actions de volontariat est donc un indicateur de l’efficacité de la gouvernance locale. Les Etats membres, en développant le nouveau cadre de développement, devront s’assurer que toutes les ressources et partenariats sont mobilisés et exploités, et que la valeur ajoutée du volontariat est pleinement reconnue.

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