Népal : les volontaires s’engagent pour reconstruire les communautés

01 décembre 2017
Journée internationale des Volontaires 2017
À la suite du séisme survenu au Népal en 2015, le programme des Volontaires des Nations Unies (VNU) s’est associé au Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) pour mobiliser 107 Volontaires ONU afin d’appuyer la réponse aux situations d’urgence. Aux côtés d’autres volontaires, Rajendra et Subash n’ont pas hésité à monter en première ligne pour aider les communautés affectées et renforcer leur résilience sur le long terme.
Rajendra with a team of volunteers clearing debris in Nepal (2015).
Des volontaires travaillant pour le projet Gestion des Débris et de la Démolition du PNUD au Népal (2015).
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Les Volontaires des Nations Unies nationaux ont été rapidement mobilisés pour fournir une aide humanitaire essentielle dans les régions du Népal touchées par le séisme, qui a causé 8 790 décès et acculé 700 000 personnes à la pauvreté. Les volontaires ont travaillé avec les communautés et les autorités gouvernementales pour évaluer les bâtiments endommagés, évacuer les décombres, fournir des moyens de subsistance et promouvoir les initiatives de gestion des risques de catastrophe.

Rajendra Gautam, Volontaire des Nations Unies et ingénieur, a rejoint le projet Gestion des Débris et de la Démolition du PNUD en 2015. En étroite collaboration avec les communautés locales et le gouvernement, Rajendra a fourni un soutien technique et mené des actions de sensibilisation en matière d’abri et d’établissement sécuritaires dans les districts népalais de Sindhuplachok, Nuwakot et Kavrepalanchok. Il a également supervisé un programme de travail contre rémunération qui a donné la possibilité aux victimes du séisme de travailler en échange d’un revenu journalier.

Rajendra et son équipe au Nepal (2015).

Le volontariat promeut réellement la coopération internationale pour le rétablissement et la réadaptation des communautés affectées par les crises. La population locale s’organise elle-même pour évacuer les débris, elle est devenue encore plus résiliente", explique Rajendra.

Subash Gyawali est lui aussi volontaire. Il a travaillé au Centre d’opération d’urgence régional créé dans le cadre du Programme de gestion global des risques de catastrophe (CDRMP) du PNUD. Son rôle a principalement consisté à recueillir des informations sur les risques (inondations, glissements de terrain, incendies, etc.) existant dans différents districts et à les transmettre au Centre d’opération d’urgence national. Ces données exhaustives sont essentielles pour faciliter la mise en œuvre de réponses d’urgence en temps utile et de manière coordonnée à travers le pays.

Subash devant le Centre Régional d'Operation d'Urgence de Surkhet (2017).

Subash a, de plus, aidé les communautés locales à mieux se préparer et à renforcer leur résilience. Il a supervisé des programmes de sensibilisation ainsi que des formations aux premiers secours et sauvetage, en collaboration avec des volontaires de la Croix-Rouge, des volontaires communautaires et la police et l’armée népalaises.

Le volontariat est un service qui vient du cœur, explique Subash. Je le fais pour mon pays et pour ma communauté. Contribuer à améliorer le Népal m’apporte beaucoup de satisfaction personnelle. "

Grâce aux volontaires comme Rajendra et Subash, 3 462 maisons endommagées ont été démolies et les capacités de 16 organisations communautaires ont été renforcées, un an après le séisme.

Pour en savoir plus sur l'engagement des volontaires au Népal, lisez notre rapport de 2017. 


Cette article est publié dans les cadre de la campagne pour la Journée internationale des Volontaires 2017: Les volontaires : premiers à agir. Ici. Partout.

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