21 septembre 2016
Depuis plusieurs années, la République démocratique du Congo (RDC) accueille des milliers de réfugiés ayant fui l’insécurité et la violence qui troublent leur pays. Avec l’arrivée massive des populations fuyant les affrontements en République centrafricaine dans le nord de la RDC, une forte pression est exercée sur l’environnement et les ressources disponibles au sein des communautés hôtes.
La Volontaire ONU internationale (Japon) Mahika, participant à un projet environnemental invitant des réfugiés et memùbres de la communautés locales (programme VNU, 2016)

Kinshasa, République Démocratique du Congo: Depuis plusieurs années, la République démocratique du Congo (RDC) accueille des milliers de réfugiés ayant fui l’insécurité et la violence qui troublent leur pays. Avec l’arrivée massive des populations fuyant les affrontements en République centrafricaine dans le nord de la RDC, une forte pression est exercée sur l’environnement et les ressources disponibles au sein des communautés hôtes.

Makiha Kimura qui est Volontaire ONU internationale (Japon), agent chargée de la consolidation de la paix pour le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) travaille sur un projet visant à promouvoir la coexistence pacifique entre populations hôtes et réfugiés à Gbadolite, une ville située dans le nord de la province de l’Équateur.

Son rôle est de contrôler et faire le suivi du travail des partenaires du HCR qui sont en charge des activités de consolidation de la paix et de mobilisation communautaire. « Nous organisons des campagnes de sensibilisation ainsi que des activités culturelles et sportives afin d’encourager l’autonomie et la participation des populations hôtes et refugiées », nous dit Makiha.

« Les groupes locaux reçoivent de l’assistance afin de définir et exprimer leurs besoins et objectifs en prenant des mesures collectives visant à les satisfaire » ajoute-t-elle. Makiha appuie également quatre différents comités qui sont composés de réfugiés et membres de la communauté hôte qui a pour but de contribuer à la prévention et à la solution des problèmes. Makiha se souviendra toujours de la première séance de résolution de conflits qu’elle a dû organiser entre des femmes refugiées et de la population hôte.

« J’ai été impressionnée par la facilité de dialogue que ces femmes ont pu avoir et des suggestions faites pour promouvoir une coexistence pacifique entre elles. Grace à cette opportunité de volontariat, j’essaye de contribuer du mieux que je peux à la consolidation de la paix dans cette région du monde », conclut-elle.

 

Par Makiha Kimura

Afrique subsaharienne