Un réfugié syrien devient un volontaire au camp Nea Kavala, en Grèce

23 octobre 2017
Journée internationale des Volontaires 2017
Technicien d’entretien de 37 ans, Saleh a fui la Syrie il y a plus d’un an. Comme beaucoup d’autres réfugiés de camp en Grèce, il possède des compétences et qualifications précieuses, et avait cœur à les mettre à profit. C’est ainsi qu’il s’est porté volontaire pour aider la communauté du camp.
Saleh, réfugié syrien de 37 ans, au camp Nea Kavala, en Grèce (2017).
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Peu après son arrivée à Nea Kavala, Saleh s’est porté volontaire auprès de l’équipe de la Croix-Rouge spécialisée dans l’eau et l’assainissement pour l’aider à assurer l’accès à une eau propre et à des infrastructures sécurisées. Finalement, son rôle a dépassé celui d’un technicien. Il a permis d’établir une relation de confiance entre la Croix-Rouge et la communauté. Il est ainsi devenu une figure centrale en restant à l’écoute des habitants du camp et prenant note de leurs remarques, commentaires et inquiétudes.

Je rassemble toutes les remarques et plaintes, ce qui nous aide à améliorer les infrastructures et les services, notamment les abris, le système d’eau et les toilettes. Nous nous assurons ainsi que tous ces éléments sont accessibles et adaptés à tous. Nous parlons avec les gens, mais il y a aussi des boîtes à suggestion disponibles pour ceux qui préfèrent donner leur avis de manière anonyme."

Rester à l’écoute des personnes, et pouvoir communiquer avec elles sur ce qui fonctionne ou non, sur ce dont elles ont besoin ou non, les tenir informés et avoir des discussions bilatérales... tout cela est essentiel pour l’intervention de la Croix-Rouge en Grèce.


Cette histoire a été publiée dans le cadre de la campagne pour la Journée internationale des Volontaires 2017 et a été traduite de l'anglais par la Volontaire en ligne de l'ONU Mélanie Wong.