12 août 2014
Suite à mon Master en Economie, j’ai décidé de changer mes perspectives de carrière pour travailler dans la coopération au développement et l’humanitaire. J’avais deux objectifs : réaliser mon rêve de découvrir de nouveaux pays et nouvelles cultures, et contribuer, même de façon minime, à améliorer les conditions de vie des gens dans les pays en développement.
Andrea Giaretta, Jeune Volontaire ONU, partage des données avec des participants au Groupe pour la Sécurité Alimentaire, sur le site web dédié au Programme Alimentaire Mondial (PAM). Le travail d’Andrea avec le PAM consiste à appuyer la coordination entre les différents acteurs de terrain qui travaillent dans le domaine de la Sécurité Alimentaire. Une grande partie de son travail implique la collecte et la gestion de données de sorte qu’elles soient toujours à jour et prêtes à être partagées avec les différents acteurs. Selon Andrea "L’importance de ce type de travail grandit en situation d’urgence, lorsque les activités de coordination entre les différents acteurs peuvent aider à sauver plus de vies." (Programme VNU, 2014)

Guatemala City, Guatemala: Suite à mon Master en Economie, j’ai décidé de changer mes perspectives de carrière pour travailler dans la coopération au développement et l’humanitaire. J’avais deux objectifs : réaliser mon rêve de découvrir de nouveaux pays et nouvelles cultures, et contribuer, même de façon minime, à améliorer les conditions de vie des gens dans les pays en développement.

J’ai toujours eu envie d’avoir une expérience de travail au sein du Système des Nations Unies, parce que j’aime l’idée de travailler pour une organisation qui reconnaît, et qui se base sur, les valeurs de neutralité, d’impartialité, d’égalité, de justice et de transparence.

De plus, les Nations Unies, de par leur présence à travers le monde, ont une grande force: la capacité d’avoir un impact à large échelle dans les pays où ils sont présents. Par ailleurs, une expérience en tant que volontaire peut avoir un effet positif sur mes perspectives d’emplois futures.

Le choix de devenir volontaire se base aussi sur mon histoire personnelle. Dès mon plus jeune âge, je prenais part à des activités volontaires au niveau local et communautaire. Cela m’a aidé à comprendre que la motivation d’un volontaire est spéciale. J’utilise le mot "spéciale" parce que le fait de faire quelque chose de façon volontaire, implique de contribuer sans nécessairement attendre quelque chose en retour.

Cette motivation altruiste est ce qui me pousse à devenir un volontaire. Je pense aussi que c’est la plus importante valeur ajoutée que le volontariat apporte en général, au-delà  de ce que peut être le cynisme qui existe dans ce cas de figure.

Selon moi, le Programme Alimentaire Mondial au Guatemala a choisi d’avoir le soutien de volontaires, d’abord parce qu’il a une bonne histoire de collaboration avec le programme des Volontaires des Nations Unies (VNU), ensuite, parce que je pense qu’ils sont à la recherche d’occasions d’avoir de jeunes gens motivés qui peuvent en même temps, apprendre et contribuer au sein de l’équipe avec leur esprit et énergie.

Je comprends aussi que la présence d’un Volontaire des Nations Unies offre la possibilité d’avoir une autre perspective, avec une vision objective, ce qui, au final, se traduit par un changement positif.

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